| | |
|
 |
Extérieur et haute école
|
 |
|
|
 |
| |
Chevaux et cavaliers juin 2008 / 18,5 x 24 / 200 pages |
|
|
| |
Pour les amateurs de dressage, pour les cavaliers persuadés qu’il n’y a pas d’incompatibilité
entre équitation sportive et équitation savante, c’est un peu « la Bible ».
Son auteur, Étienne Beudant (1863-1949), appartient à la légende dorée de l’équitation
française. Disciple surdoué de l’illustre Faverot de Kerbrech (lui-même
élève de Baucher), Beudant a fait l’admiration de ses contemporains. Le général
Decarpentry l’a appelé un jour « l’écuyer mirobolant ». D’autres ont dit qu’il était
« le Mozart de l’équitation » !
Beudant est l’auteur de plusieurs traités, mais c’est dans Extérieur et haute école
qu’il exprime le mieux sa doctrine : le dressage d’un cheval doit aboutir à son utilisation
optimale aussi bien, comme l’indique clairement le titre, en terrain varié
qu’au manège, à l’obstacle que sur le plat.
Paru en 1923, aujourd’hui réservé aux collectionneurs, on en trouvera ici le
« reprint », c’est-à-dire la reproduction à l’identique. On y trouvera plus et mieux
encore, la version entièrement remaniée – et totalement inédite – que Beudant luimême
envisageait de publier en 1948, peu de temps avant sa mort. C’est un événement,
aussi important que le serait la découverte d’une partition inédite
– reprenons la comparaison – de Mozart ! La juxtaposition, la confrontation de
ces deux versions (présentées et commentées par Patrice Franchet d’Espèrey,
écuyer au Cadre Noir de Saumur) est passionnante : elle permet de mesurer, de
visualiser l’évolution de la pensée, à vingt-cinq ans de distance (et quelque quarante
chevaux dressés plus tard), d’un des plus grands « maîtres de l’oeuvre équestre »
du XXe siècle.
|
|
|
|
Rubriques en relation avec cette fiche |
|
|
|
|
|
|
|
Commentaires des internautes |
|
|
|
Ajouter un commentaire à ce produit
|
|
|
|
|
|
|
 |